06 novembre 2009
FrenchLover TV : l'éducation sexuelle pour adultes !
Depuis le 13 octobre dernier, CanalSat diffuse une chaîne pour adultes dédiée au sexe dans le couple, la "première chaîne d'éducation sexuelle pour adultes" destinée à accompagner le spectateur dans l'apprentissage du plaisir : FrenchLover TV. L'initiative est ambitieuse, puisqu'elle vise, en s'inspirant de situations du quotidien, à diffuser du sexe "réaliste", et à réduire le fossé entre la réalité et la pornographie habituelle.
La chaîne a aussi un site Internet, où l'on peut à la fois télécharger un lecteur gratuit pour visionner "FrenchLover TV" sur Internet, mais aussi visionner en direct une multitude de vidéos explicites : conseils pour l'apprentissage du plaisir sexuel, des reportages sur le monde du sexe, ou la médiatisation de produits (pour accéder au site officiel, cliquez sur l'image en fin d'article)...
Pour aider à s'épanouir sexuellement, la chaine FrenchLover TV diffuse ainsi des émissions essentiellement pédagogiques, agrémentées d'ateliers de sexologie, reportages intimes et autres divertissements ludiques et pratiques. La chaîne s'est même fait un point d'honneur à respecter la personne humaine en général, et la femme en particulier. Ovidie, ex-porn-star, féministe pro-sexe, au caractère bien trempé, est la directrice du département production : "On nous rétorque souvent que le sexe ne s'apprend pas, qu'il faut lui laisser sa part d'instinct et de magie. Rien n'est plus faux. Faire l'amour est un art qui s'enseigne et se développe au fil de la vie. Le sexe mécanique et maladroit n'est en rien de l'amour, encore moins de l'érotisme", estime personnellement Ovidie (ci-dessus), qui ne tourne plus dans aucun film depuis sept ans, actrice qui a débuté à 18 ans, étudiante en philosophie débarquant alors dans le milieu du X en imposant le préservatif dans les tournages où elle officie... Depuis, Ovidie a écrit plusieurs livres, et s'est tournée vers la production. "Grâce à nos programmes, nous avons la prétention d'être capable de vous faire découvrir une face insoupçonnée de la sexualité. Notre défi est clair : vous aider à devenir de meilleurs amants."
C'est dit ! Et pour revoir vos classiques sur la bisexualité, le point G, l'infidélité, le plaisir anal, la fellation, le strip-tease, le kâma-Sûtra et autre musculation périnéale (test de la banane), CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS...
16 octobre 2009
Galerie "Au Bonheur du Jour" : l'envers des bordels
Du 28 octobre 2009 au 31 janvier 2010, la galerie parisienne "Au Bonheur du jour" présente une exposition aussi originale qu'étonnante dans son contenu, complétée d'un livre (*) : "Maisons closes, 1860-1946". Nicole Canet, la maîtresse de cette galerie réputée pour ces documents érotiques anciens (le site officiel est ICI), est toujours imaginative quand il s'agit d'organiser une exposition temporaire. Le plus vieux métier du monde et le monde des bordels de femmes ou d'hommes (mais oui) s'ouvrent ainsi aux yeux du public pendant plusieurs mois, rétrospective audacieuse au coeur des maisons closes parisiennes ou du "Palais oriental à Reims"... Tout un programme...
En ce temps-là, ces lieux "mythiques", avant que la loi Marthe Richard ferme les maisons de tolérance en 1946, s'appelaient "Le Chabanais", "Le One Two Two", "Le Sphinx", "La Fleur Blanche", "L'Étoile de Kléber"... À partir de documents photographiques, de dessins, de peintures, d'objets, et autres cartes postales, c'est une véritable plongée dans les habitudes des maisons closes que propose l'expo, tout autant que l'importance à la fois économique et sociale qu'elles avaient alors, et dans un esprit de libertinage débridé... Les maisons closes furent des hauts lieux de la Belle Époque et des Années folles parisiennes, un univers de luxe et de volupté, certes différentes les unes des autres dans l'échelle des mondanités, mais toujours le reflet d'un lieu de plaisir où toutes les excentricités et les audaces étaient pratiquement permises... Si les bordels de femmes étaient les plus courants, les bordels d'hommes, existant depuis l'antiquité, ne sont pas absents de l'expo et du livre (photo ci-dessous). Cette rubrique comprend une trentaine de photos et de dessins.
Les maisons closes, parfois décorées d'univers dépaysants pour faire "voyager" la clientèle, étaient aussi des endroits où l'on organisait des fêtes et autres mises en scène : tableaux vivants, fessée et flagellation, et autres inventivités coquines nourries de tous les désirs. Les hommes y trouvaient là matière à combler leurs fantasmes les plus osés, y compris dans le domaine de la lingerie, ou des goûts sexuels... Mais l'on y croisait des clientes femmes aussi... Bref, la vie quotidienne dans les bordels d'antan, scènes vénéneuses des amours tarifés et des rêves de plaisirs réalisés, comme d'ailleurs le phénomène existe depuis l'antiquité...
(*) "Maisons closes, 1860-1946", un livre-catalogue relié de 328 pages, en français et en anglais, 400 illustrations couleur (Éditions Nicole Canet, Galerie Au Bonheur du Jour). Pour en savoir plus sur l'expo et la galerie, c'est LÀ.
07 octobre 2009
Quand Cupidon ne s'en fout pas...
Cette vidéo est à regarder jusqu'au bout, pleine de symboles, de fraîcheur et de bons sentiments, c'est aussi ça l'érotisme, quand l'amour s'en mêle, et que le coeur se serre quand on est loin d'Elle...
Comme une grande fleur...
Comme une grande fleur trop lourde qui défaille,
Parfois, toute en mes bras, tu renverses ta taille
Et plonges dans mes yeux tes beaux yeux verts ardents,
Avec un long sourire où miroitent tes dents...
Je t'enlace ; j'ai comme un peu de l'âpre joie
Du fauve frémissant et fier qui tient sa proie.
Tu souris... Je te tiens pâle et l'âme perdue
De se sentir au bord du bonheur suspendue,
Et toujours le désir pareil au coeur me mord,
De t'emporter ainsi, vivante, dans la mort.
Incliné sur tes yeux où palpite une flamme
Je descends, je descends, on dirait, dans ton âme...
De ta robe entr'ouverte aux larges plis flottants,
Où des éclairs de peau reluisent par instants,
Un arôme charnel où le désir s'allume
Monte à longs flots vers moi comme un parfum qui fume.
Et, lentement, les yeux clos, pour mieux m'en griser,
Je cueille sur tes dents la fleur de ton baiser !...
Albert Samain (1858-1900).
23 septembre 2009
Les "Dieux du stade" fêtent leur dix ans !
Quarante-sept belles photographies de rugbymen et d'un champion olympique par le photographe Tony Duran (son site officiel), qui a immortalisé notamment Tom Cruise ou Ashton Kutcher ("L'Effet Papillon") ! Voilà ce que vous trouverez dans le calendrier 2010 des "Dieux du stade", c'est ICI, et les compléments DVD, sont LÀ, avec en couverture le nouveau membre du Stade français Paris, l'international anglais James Haskell (ci-dessus). L'édition 2010 inclut aussi un poster géant avec le nom des 217 sportifs qui ont participé à ce projet depuis dix ans. Car c'est en 2001 que l'aventure a commencé, rencontrant aussitôt un franc succès auprès de ces Dames (et de Messieurs), tout en défrayant la chronique. Pensez-donc : c'était la première fois que des figures emblématiques du rugby de l'époque se mettaient à nu devant l'objectif, tout en se faisant d'abord plaisir... Depuis, l'essai a été transformé, et l'édition 2002 vit naître la couleur. La première année, les champions se prélassaient sous la douche ou en portraits "provoquants"... L'année suivante, ils sortaient des vestiaires, et à partir de 2005 les calendriers prenaient une teinte érotique supplémentaire qui en faisait des images cultes, tour à tour en couleur ou en noir et blanc, plus artistique...
L'édition 2010 des Dieux du stade a mis les petits plats dans les grands avec le photographe TonyDuran. Les photos sont léchées, bien mises en scène par ce pro de la photographie. On y voit les joueurs du Stade français Paris (Dimitri Szarzewski, Lionel Beauxis, Julien Arias, Mathieu Bastareaud, Simon Taylor, Tom Palmer, Hugo Southwell, Juan Manuel Leguizamon, etc.). Mais aussi une pléiade d'invités. Des internationaux français : Maxime Médard ou Morgan Parra. Et leurs amis britanniques : Simon Shaw ou Ollie Barkley. Et un invité de marque : Steeve Guénot, médaillé d'or aux JO de 2008 à Pékin en lutte gréco-romaine. Il y a fort à parier que beaucoup ne lutteront pas pour se procurer cette édition 2010, dont vous pouvez découvrir ci-dessous le making of officiel !
13 septembre 2009
Sugar Da Moore : rentrée parisienne pour l'effeuillage burlesque
L'effeuillage "burlesque" a été porté au rang d'art par Dita Von Teese, notamment, et revient de plus en plus sur le devant de la scène pour des shows en solo, ou à plusieurs dans les spectacles. Cette technique d'effeuillage utilisée aussi un temps par les pin-up était tombée quelque peu en désuétude, au profit de strip-teases plus classiques, mais l'effeuillage burlesque prend sa revanche aujourd'hui avec un succès grandissant. Et des vedettes de plus en plus sollicitées. Parmi elles : Sugar Da Moore, qui ouvre une école du burlesque à Paris, le 26 septembre 2009. Car les femmes sont de plus en plus nombreuses à trouver dans l'effeuillage burlesque une discipline pour sublimer leurs charmes, découvrir leurs corps, ou apprendre à se mouvoir avec sensualité. L'effeuillage burlesque n'est pas seulement spectaculaire, il obéit à des règles de poses, mouvements, choix vestimentaires ou accessoires, maquillage, et surtout demande un sens artistique incontournable. Sugar Da Moore ouvre donc "Coquineries School" à Paris (c'est LÀ), et son site officiel avec plein d'autres coquineries : c'est ICI.
26 août 2009
Modèle et stripteaseuse : Mina au théâtre Chochotte
J'avais présenté sur ce blog la modèle Mina, stripteaseuse, dont les séances photos sont prisées dans l'érotisme fetish, le 26 octobre 2008 (voir rubrique à droite "Effeuillages"). Mina, dont le site officiel est ICI, et le blog LÀ, vient de se voir reconnaître un peu plus encore ses qualités, puisqu'elle est actuellement au programme du théâtre Chochotte, célèbre cabaret parisien (le site officiel). Mina y décline plusieurs passages seule de danse et strip-tease érotiques, et deux prestations en duo avec une autre femme.
Mina sera aussi au salon érotique de Nice, les 2, 3 et 4 octobre 2009, et à celui de Bruxelles, les 15, 16, 17 et 18 octobre 2009. Régulièrement, la modèle est sollicitée par les plus grands photographes, comme Emmanuel Poncelet, Sandrine Sauveur, ou Marco Della Santacroce (photo ci-dessus). On peut voir d'ailleurs le travail de ce dernier sur la vidéo ci-dessous, avec Mina, filmée en backstage par Éric Bonzi, photographe belge.
13 août 2009
Les Pubs qui ont pu vous échapper : Sus aux "abus" de concombres
Il fallait oser ! Le site de produits intimes "Sara's Secret" l'a fait ! Leur dernière pub sans ambiguité incite intimement à "consommer" les concombres avec modération, et à plutôt leur préférer un sex toy "classique", si j'ose dire. En gros, leur pub est claire : les concombres ont en marre ! Sara's Secret ne sont pas les premiers à avoir "mis en garde" contre les glissements vers des petites habitudes légumières, et les "risques" (Cf les vidéos) encourus... Bref, on n'arrête pas le progrès, et pour les nostalgiques, certains fournisseurs ont même prévu des sex toys "Concombre" (exemples ICI ou LÀ)... Normal, quand on aime...
Et chez Durex aussi...
25 juillet 2009
Jam Abelanet : le nu érotique détourné
Dans deux livres édités aux Éditions Ragage, « Les petites Parisiennes » et « Fantaisies Souterraines », le photographe Jam Abelanet détourne et érotise certains lieux très connus de la capitale en immortalisant ses modèles dans des lieux insolites, parfois en bravant les « interdits ». Ces livres viennent d’être réédités en intégrale, avec des clichés parfois totalement décalés, c’est ICI, et LÀ. Interview de l’artiste qui a ouvert un nouveau site officiel : Jam Abelanet.
Pourquoi la sortie de ces deux nouveaux livres ?
« Les « Fantaisies souterraines 2 » est une réédition. Suite à la presse étonnante que nous avons eu pour le premier, en moins d'un an, nous avons quasiment épuisé le stock. Mais c'était un premier livre, sorti à la hâte et où nous avions dû faire mon éditeur et moi même pas mal de concessions, sur le format, sur le nombre de page et sur la qualité de l'impression de l'ouvrage. Entre-temps, j'avais refait quelques séances inédites, et nous avions tous les deux à cœur de sortir ce livre dans un format plus intéressant pour les photos. Du coup, outre pas mal d'inédits, la maquette a été revue pour quelque chose de plus actuel, et toutes les photos ont été retravaillées. »
« Le cheminement de « petites Parisiennes » est différent, cela fait à peu près un an que j'ai un site Internet accessible sur abonnement consacré au nu et plus particulièrement dans Paris : les petites Parisiennes. Le concept étant de suivre plusieurs jeunes filles au cours de leur journée, depuis chez elles ou elles se réveillent, se douchent, se préparent (...) jusque dans Paris ou elles déambulent en tenues légères, voire sans tenues du tout, au sein des endroits les plus connus de la capitale. L'idée étant de rentrer dans leur quotidien, de les suivre, tantôt voyeur, tantôt complice. Thomas Ragage (mon éditeur) aimait bien le concept et m'avait proposé de tirer une sorte de best of du site en livre, certains lieux étant très photogéniques, et le concept étant intéressant. »
Comment avez-vous travaillé pour ces ouvrages, quelle est la part d’inédit, et que voulez-vous montrer à travers vos photos ?
« Autant pour les fantaisies souterraines, quand je commence le shoot, j'ai déjà plus ou moins en tête les photos qui m'intéressent, d'une part parce que la série est courte, environ cinq à dix photos au final, et d'autre part parce qu'il ne faut pas perdre de temps sur place, le métro, avec ses caméras de surveillance et ses vigiles, ne se prête guère aux tests et tergiversations en tous genres ! J'essaie de raconter une petite histoire en photo, de mettre en scène. Pour les petites Parisiennes, c'est très différent, les endroits dans lesquels je photographie les modèles ne sont pas beaucoup plus accueillant pour le photographe de nu, et nous devons faire vite de la même manière que pour le métro, mais vu que les photos sont destinées à un site payant qui fonctionne en proposant des galeries (environs sept à dix galeries par modèle, chaque galerie comprenant en moyenne une petite centaine de photos), il faut faire beaucoup plus de photos que pour le métro. Parfois c'est un petit strip-tease s'il n'y a personne aux alentours, parfois ce sont des photos style voyeur, ou photos volées, ça dépend de l'humeur et de la possibilité que nous offre le lieu... ».
« Globalement... dans l'urgence ! J'aime beaucoup le coté reportage, le fait de déclencher au bon moment, ainsi que le petit coté pimenté de faire des shoots interdits mais c'est très frustrant, je suis toujours insatisfait des images que je prends. C'est terrible de se dire que telle image est pas mal, mais qu'elle aurait pu être vraiment mieux avec une expression un peu différente du modèle, avec un cadrage un peu plus large, avec un éclairage un peu plus travaillé. Alors pour contrebalancer, je fais des photos en studio avec énormément de post prod ou je prends trois ou quatre heures pour créer LA photo qui correspond exactement à ce que j'ai en tête... J'aime l'image en général, je suis un peu un touche-à-tout, et j'utilise tous les moyens qui peuvent m'aider à véhiculer une émotion à travers une image, que ce soit une photo prise en cinq secondes ou une mise en scène complexe qui nécessitera par la suite des heures de travail. »
Votre meilleur et votre plus « mauvais » souvenirs ?
« Un de mes meilleurs souvenirs était le shoot avec Cindy au Pont neuf à Paris, Paris Dernière était présent (la vidéo est sur mon site officiel), ce qui fait que pour une fois j'avais toute une troupe d'assistants qui bloquait les quais, qui éloignait les curieux, et qui me laissait me concentrer sur mon shoot. Du coup Cindy a pu finir complètement nue en plein Paris sans le stress des séances habituelles, où je passe plus de temps à vérifier les environs qu’à photographier mon modèle. Ça donne envie d'avoir des moyens ! En guise de mauvais souvenir, ça sera les quelques passages au poste de police où nous avons échoués mes modèles et moi-même. En effet, si certains pays (Allemagne/pays scandinaves/Espagne...) sont très ouverts sur la nudité, en France elle reste tabou et passible d'une belle amende. La loi étant assez floue sur la définition d'exhibition sexuelle, on s'en est sorti en jouant la carte du « bon sens », les officiers de police qui prennent les dépositions sont souvent plus compréhensifs que les policiers qui nous interpellent. Et ils comprennent qu'un modèle photo qui se dénude pour le photographe tout en se cachant du regard du public n'est pas comparable au pervers qui expose son anatomie aux regards dans l’illégalité. »
21 juillet 2009
L'Odyssée de l'Amour...
Cette vidéo avait été réalisée il y a quelques mois pour le compte de France Télévisions par l'agence Mac Guff. De la rencontre à l'acte sexuel, elle révèle en musique l'odyssée amoureuse : l'osmose et l'alchimie des sentiments, les réactions physiques et physiologiques, voire psychologiques, des images de douceur autant que de tumultueuses tempêtes. Une belle façon de montrer les étapes de l'amour. Sans commentaires.
17 juillet 2009
Anton Lobachev : un Kâma Sûtra gonflé...
Le Russe Anton Lobachev a créé deux petits personnages plein d'humour qui déclinent à leur manière un Kâma Sûtra "gonflé"... Un homme ballon qui s'adonne avec sa femme-ballon aux joies d'une séance BDSM... pas comme les autres ! Ou plutôt content d'être là à l'heure du ménage... Bref, deux personnages très convainquants dans des scènes (les premières d'une longue série ?) bourrées de "détails" très "réalistes", dont les premières vidéos SONT LÀ.
Et démonstration parmi d'autres ci-dessous...
== Publicité ==

















