30 octobre 2008
Erotic'Art : Galathée, entre ombres et lumières
La nouvelle rubrique de nus photographiques Erotic'Art (que l'on peut retrouver ci-contre dans la catégorie "Photographies" et l'album photo "De l'Art érotique") s'enrichit aujourd'hui de la découverte de Galathée, jolie modèle de 31 ans, au sens de la pose naturelle et sensuelle, et qui professionnalise cette passion artistique. Une activité qu'elle n'a cessé de cultiver depuis 1995, alors étudiante, tant pour des photographes professionnel(le)s qu'amateurs chevronné(e)s. Bien que Galathée se présente toujours comme modèle amateur sur son book artistique (galathee.book.fr), cette jeune femme aux yeux verts a acquis progressivement une véritable expérience, soit au fil de ses créations personnelles, ou au contact de photographes renommés comme Jean-Pierre Brun (sur le book de Galathée, la série "Ombre...", notamment, est une merveille de contrastes corporels intensifiés par les jeux de lumière). Extraits avec la photo ci-dessous (©Jean-Pierre Brun, reproduction interdite), et la création personnelle de Galathée en exclusivité pour le Boudoir libertin, ensuite (©Galathée, reproduction interdite).
"Ma démarche reste artistique, j'y pose un regard professionnel, j'en attends autant de l'autre côté de l'appareil", insiste d'emblée Galathée, aussi à l'aise dans le portrait, les poses agrémentées de lingerie ou les nus, exemples parmi d'autres. "Aujourd'hui, je ne cherche pas à accumuler les images mais je privilégie les propositions sérieuses et originales faites par des photographes professionnels et/ou amateurs motivés, aux conditions de modèle que je précise sur mon book internet."
Galathée a ouvert son book artistique au printemps dernier, étape obligée de son évolution personnelle : "On m'a un peu poussée je l'avoue, je n'avais pas conscience que je pouvais le faire. Il m'a servi de point de départ pour nouer - et renouer - des contacts avec des photographes. J'avais envie de poursuivre et d'explorer plus avant une activité de modèle qui m'avait aidée à financer mes études, et que je souhaitais continuer", reprend Galathée avec une assurance posée, et une ligne de travail réfléchie. "Le décalage entre mes séances de débutante et celles d'aujourd'hui, après une si longue pause, me paraît intéressant à analyser, à travailler. J'ai donc rebondi sur des projets et des idées que j'avais laissés en sommeil, mais avec plus de maturité." Galathée privilégie et cultive ainsi la spontanéité et le naturel, même dans le cadre des photos de charme, lui apportant sans doute cette impression d'images saisies sur le vif : "J'aborde les séances avec le sourire et sans trop me prendre au sérieux, pour aussi me faire plaisir, je souhaite que cela se sente sur mes clichés", s'excuse presque la jeune femme, dont l'éternel sourire éclaire des courbes très féminines, et un tattoo posé comme une oeuvre d'art. "Je viens de terminer ma troisième galerie avec un photographe dont je tais pour l'instant le nom, elle sera bientôt en ligne. J'espère aussi poser bientôt pour quelqu'un qui me tient particulièrement à coeur, elle se reconnaîtra." Une liste de photographes qui ne reste jamais exhaustive.
26 octobre 2008
Mina : modèle fetish et stripteaseuse
Elle aurait pu être médecin, étudiante à la faculté de médecine pendant un an, mais "pas assez forte pour affronter les maladies et la mort", avoue-t-elle avec sincérité. Mina est devenue une modèle réputée dans le monde de l'érotisme fetish, particulièrement sur les salons de l'érotisme (voir ICI ou LÀ), sripteaseuse prisée, et modèle pour de nombreux photographes (Emmanuel Poncelet - photo ici sur la balançoire, Sandrine Sauveur - photo d'en bas, etc.). Mina était dernièrement à la Cosy Party, pour la sortie officielle d'un DVD didacticiel de bondage, son péché mignon parmi d'autres, mais un bondage tout en douceur, qu'elle aime décliner dans ses shows comme une performance de souplesse, d'esthétisme, rehaussée par ses charmes et ses vêtements fetish (notamment les collections de Sylvain Coeur-Jolly). Mina est une habituée du Label Club à Mulhouse, ou de salons de l'érotisme comme Erotica Dream. Elle participe aussi à la Nuit Dèmonia. Une liste de shows qui n'est pas exhaustive...
Mina a 26 ans et déjà une belle carrière derrière elle, et ce n'est pas fini. Elle a grandi dans le Sud de la France, "bercée par les origines italiennes et espagnoles de mes parents. J'ai fait beaucoup de sports : trois ans d'équitation, dix de danse classique jusqu'à l'adolescence. Puis au lycée, j'ai embrassé la filière littéraire, étudiant la littérature française, la philosophie et trois langues étrangères (anglais, espagnol et italien). Après le Bac, je me suis dirigée vers le monde de la santé, mais seulement pendant un an...", explique avec gentillesse Mina, entre deux spectacles. Puis elle reprend : "Ma vie a changé quand j'ai rencontré Sylvain Coeur-Jolly, en 2001. Par hasard, nous avons découvert l'univers fetish : une sexualité différente, des accessoires et des vêtements coquins, les soirées, des personnes étonnantes. Nous avons changé en tant que couple mais également individuellement. Nous avons fait nos chemins et évoluons aujourd'hui séparément, mais nous travaillons toujours main dans la main. Sylvain est concepteur de caoutchouc et je suis devenu un modèle de fétiche."
Mina a même appris à accepter son corps en devenant modèle, grâce au départ aux poses pour les photographes Robert Chouraqui et Éric Martin : "Depuis je suis vraiment fanatique des studios photo : j'ai fait de plus en plus de séances, explorant mes fétiches et mes fantasmes. Petit à petit, j'ai découvert qui je suis et de ce dont j'ai besoin : un style de vie alternatif fait de jeux, d'expériences déroutantes, intenses, drôles, sexy. J'aime profondément les corsets, le latex, les bas et collants et, enfin et surtout, j'adore les hauts talons extrêmes", glisse Mina avec malice (son site officiel est ICI et son blog est LÀ).
"Le bondage est quelque chose de particulier pour moi : j'aime vraiment être attachée.", précise enfin Mina, qui s'est prêtée au jeu de l'interview pour le Boudoir libertin avec transparence et disponibilité. "On me voit souvent en démonstration de bondage, en soirée ou en salon, j'aime alors le côté performance, les positions impressionnantes, montrer ma souplesse, en faire de vrais shows. Dans ma vie privée, j'apprécie aussi l'aspect soumission... être sous la volonté d'un partenaire est toujours agréable !", avoue-t-elle avec audace et spontanéité. "C'est donc dans cette continuité que je suis présente sur les salons de l'érotisme. Mon côté exhibitionniste peut s'affirmer, lors de différents shows : bondage/suspensions, strip-tease. C'est là aussi que je rencontre des fans, si je peux m'exprimer ainsi, mais je suis toujours à la recherche de séances, photo ou vidéo, dans mes styles de prédilection, et je viens de lancer mon nouveau site Internet !". Alors sur le Net, en salons érotiques, ou dans les soirées mentionnées en haut de cet article, allez donc à sa rencontre ?
Retrouvez aussi Mina dans l'album photo ci-contre "Tournages et Actrices".
23 octobre 2008
Le blog du jour : Cheyenne, les sens en éveil
Aujourd'hui, un petit coup de coeur pour un blog plein d'humour, de délires en tous genres, dessins, photos (dont des contributions féminines et masculines), et autres vidéos : celui de Cheyenne, dont la particularité est d'avoir "les sens en éveil", sans se prendre la tête. Cheyenne aime aussi se mettre en scène, délicieusement (photos ci-dessous, et dans la rubrique ci-contre "De Vous - avec tattoos"), et arbore des très beaux tatouages, sa passion. Avant d'aller plus loin, je vous offre ci-dessous une vidéo que l'on aurait pu trouver sur le blog de Cheyenne, mais que je viens de découvrir. Extrait de film d'une sensualité d'enfer, où le Monsieur met une forme de tattoo à la Dame, en série, forme de clin d'oeil à toutes celles qui aiment les tattoos...
Et pour en revenir à Cheyenne, allez donc faire un tour sur son blog, où les catégories très fournies vous en feront découvrir de vertes et des pas mûres (son blog est LÀ). Cheyenne dans toute sa nudité tatouée, c'est dans son album "Effeuillage", et ses ami(e)s, dans "Douceurs" ou "Sans-dessus-dessous". Et pour Le Boudoir libertin, en photos exclues, au travers de ces lignes...
Mais le blog de Cheyenne regorge surtout de coups de coeur de l'auteure (capable de retracer une réunion de bureau houleuse), de coups de gueule (sur des vigiles massacreurs de chats), d'histoires drôles, de vidéos insolites, de photos incroyables (comme les poignées de porte en forme de pénis ou les lavabos prolongés devant d'un joli fessier féminin aux longues jambes), de poèmes, et autres "trucs-machins-choses" (Sic)... À vous de voir...
Et si vous voulez lui faire plaisir (entre autres envois), envoyez-lui des photos et/ou vidéos de Cameron Diaz dans tous ses états (l'une de ses passions) : Cheyenne craque, et vous le rendra au centuple chez elle ! Son blog ? Elle le voit ainsi : "J'en suis à mon troisième, en bientôt cinq ans. J'essaye de rester moi-même (avec humour), de parler librement de sujets sérieux ou non... Le tout pas mal basé sur le sexe - que veux-tu on aime ou on aime pas (en parlant, elle se marre) ! Mon premier blog fut lancé sur un coup de tête lorsque je me séparais du père de mon fils... C'était pour me libérer de certaines choses, et puis c'était aussi pour avoir un regard extérieur", explique la jeune femme. "J'aime la diversité de mes catégories, on peut ainsi toujours tomber sur un truc qu'on apprécie, une blague, etc. Mon but : chercher, trouver, mettre en ligne, et si j'arrive à tirer un sourire pour chaque personne venue sur mon blog, je suis contente !". Sympa non ?
18 octobre 2008
Le divin marquis goûte le vendredi
C'est un fait ! Les fétichistes et amateurs (amatrices) de BDSM se heurtent encore souvent aux regards obliques des passants honnêtes... Deux lieux parisiens sont réputés pour leurs jeux entres adultes consentants, dans le plus grand respect des participant(e)s. Toute d'abord "Cris et Chuchotements", où les jeux du divin marquis se forment entre cuirs et dentelles, une ambiance délicieusement sulfureuse qu'à la même adresse (*), un club décline tous les vendredis après-midi, là encore pour les libertins(e)s novices et confirmé(e)s : Les Goûters du Divin Marquis...
Dans cet antre Sm-Fetish, les habitué(e)s et les novices se rejoignent aussi dans leurs fantasmes, au fil aussi des rencontres. "Les Goûters du Divin Marquis" organise aussi des rencontres à thème, comme : la 5e nuit Halloween organisée par Les Goûters du Divin Marquis et Cris et Chuchotements. Au menu : projections vidéos fetish, buffet, ambiance érotico-sadienne et spectacles de martinets à quatre mains.
Ne vous y trompez pas ! Tout lieu de BDSM qui se respecte ne badine pas avec son image ni avec celles de ses fidèles. Ici, le bondage, la domination, la soumission ou le sado-masochisme doivent être abordés dans les règles de l'art, pourrait-on dire, avec un seul mot d'ordre : le plaisir maîtrisé. Tout se joue dans l'atmosphère, l'ambiance, la suggestion, la surprise, l'inconnu de l'instant dans le déroulement des jeux et leurs aboutissements dans des mises en scènes raffinées et claquantes. Pour les amateurs et les novices qui hésitent encore, Les Goûters du Divin Marquis ont enrichi leur site internet. En plus d'un blog et de galeries photos (accessibles sur obtention d'un code par mail), l'équipe a mis en place un forum où le marquis noir et son staff reçoivent les contributions et autres questions/réponses.
La boutique des Goûters s'est également agrandie en ligne, et propose plein de choses sexy, du sextoy aux objets SM, en passant par des lingeries inspirées et très classes. Les Goûters du Divin Marquis viennent d'ailleurs de se rapprocher de Caroline, une corsetière parisienne installée dans le quartier du Marais, qui sous des airs sages et mutins est une véritable reine des habits féminins de la taille... C'est une véritable spécialiste des corsets victoriens, fetish, de contrainte, et autres serres tailles de mariage, voire créations gothiques (c'est ICI). Une rencontre judicieuse entre le marquis noir et Caroline qui doit déboucher sur une ligne de corsets et serres tailles pour Les Goûters du Divin Marquis. Ces créations seront une exclusivité, faites à la main dans les matières les plus nobles, et qui déboucheront bientôt sur un après-midi défilé, dédié aux créations magiques de leur corsetière préférée : Caroline de Volute Corsets (son site est LÀ).
Et les corsets un peu fetish et très sexy de Caroline ICI.
Photo ci-dessus : E. Amrita. (*) Cris et Chuchotements, 9 rue Truffaut, 75 017 Paris. Ouvert du mardi au samedi inclus, de 22 h 30 à l'aube. Les Goûters du Divin Marquis les vendredis, de 15 h à 21 h.
14 octobre 2008
Le blog du jour : Choupa & Choup fondent dans la bouche
À chaque blog, son identité, reflet de la personnalité de son auteur(e). Ou de ses auteur(e)s ! Celui de Choupa & Choup se déguste comme une gourmandise, une friandise élaborée à deux depuis un peu plus d'un an, et, une fois n'est pas coutume, c'est M. Choup qui l'a voulu au départ comme "une offrande à Choupa, une femme merveilleuse avec qui je partage ma vie depuis de longues années, reflet de notre amour, la projection de nos désirs, l'inspiration de nos fantasmes." Peut-on rêver plus belle déclaration amoureuse, autant que l'envie d'y glisser un zeste d'humour, et pas mal de belles exhibitions, pour le plus grand plaisir de leurs fidèles. Il faut dire que Choupa le vaut bien...
Et depuis la mise en ligne de ce bel album de couple au quotidien, Choupa & Choup (leur blog est ICI) gratifient les internautes, régulièrement, d'articles joliment illustrés (parfois à deux), où l'imagination des textes à quatre mains n'a d'égal que les mises en scène des photos ensoleillées ! Choupa y apparaît souvent audacieuse, mais aussi mutine ou volontairement provocatrice, toujours pétillante avec parfois des poses relevant d'un tableau d'un film de Fellini ou Tinto Brass ! Il faut dire que M. Choup, qui fait les photos, sait de quoi il en retourne...
Mais l'admirer (les admirer) seulement dans leur(s) page(s) du jour serait une erreur. Il faut aller aussi fouiner du côté de leurs albums photos, où là encore les deux complices s'en donnent à coeur joie, et toujours avec un sens recherché du cliché qui accroche, interpelle, attise l'oeil, où la belle Choupa sait renvoyer ses courbes pour y mettre le feu... Les deux tourtereaux agrémentent alors ce met délicieusement pimenté de contributions, de montages photos, récits illustrés d'escapades, et autres prétextes coquins pour détourner une pub, une marque d'huile d'olive, les journées du patrimoine local, ou tout simplement une déclinaison personnelle du Kâma Sûtra. C'est presque un blog théâtralisé libertin, le rideau est ouvert !
08 octobre 2008
Erotic'Art : Gicerilla par Benoît Moyen
Gicerilla inaugure une nouvelle rubrique de nus photographiques : Erotic'Art. Sans se méprendre sur le sens du nu artistique. Bien des amatrices et amateurs d'art érotique présentent à travers leurs blogs des photos de nus, présentés régulièrement ici, dont la beauté et la qualité n'ont parfois rien à envier à des professionnel(le)s. La rubrique "Erotic'Art" permettra simplement de parler en même temps de photographes talentueux (ou talentueuses), comme Benoît Moyen pour lequel Gicerilla a été la modèle dans la série "Le fauteuil rouge" (reproduction des photos strictement interdite).
Gicerilla inaugure du même coup l'album photos ci-contre lié à ces photographes et à leurs modèles : De l'Art érotique. Modèle occasionnellement, dont la grâce féline a séduit Benoît Moyen, Gicerilla explique sa démarche sur son blog, Le petit théâtre de la vie, sa note artistique est ICI. Profitez-en pour découvrir les textes ciselés que cette jeune femme a décidé un jour de jeter sur la Toile, comme un exutoire à ses maux d'amour : "Je me suis redécouvert une passion pour l'écriture et les mots. J'ai renoué avec la puissance de mon imaginaire. Alors finalement pourquoi ne pas faire partager à d'autres, sans fausse pudeur, sans exhibitionnisme, les élans irrépressibles qui m'ont saisie me laissant souvent pantelante. Des textes sans équivoque, qui évoquent l'Amour sous toutes ses formes, le désir incoercible qui saisit l'être, voilà ce que j'offre au lecteur curieux mais sans voyeurisme, en espérant qu'ils susciteront chez ce lecteur du hasard l'envie de continuer à lire, de continuer à découvrir, d'être gourmand... Et puis pourquoi pas, au-delà de cette histoire, pour continuer à écrire sur la vie, sur la Tragédie de la vie, sur la Comédie de la vie, sur la Beauté de la vie enfin...". Tout est dit.
Benoît Moyen, 46 ans, est un photographe autodidacte au parcours atypique (à découvrir sur son site, LÀ). Outre des photos graphiques, ou des transferts d'émulsion photographique, Benoît Moyen travaille "sur la réalité de l'être, nu : le mystère de l'érotisme et du désir qui se révèle autour d'une construction de chair et d'os. Ces photos sont le fruit de cette fascination pour cette ambiguïté du corps entre vie et mort, douleur et plaisir", explique le photographe, qui a exposé dans des lieux aussi divers que le salon d'automne 2004 à Paris, "Open Art" (rencontres internationales d'artistes) à Rueil-Malmaison (Nanterre), le restaurant l'Accessoire à Toulouse, ou début 2009, une présentation de ses anciens et derniers travaux sur Colombes en région parisienne.
Parmi ses photographies lumineuses, la série "Le fauteuil rouge", des nus d'hommes et de femmes mis en scène (le site de la galerie). Benoît Moyen a aussi publié ses clichés dans des magazines tels que V.S.D., Actuel, Notre Temps, Télé-Poche, ou à l'agence Sipa : "Il est toujours difficile pour moi de parler de mon travail. Ma production se fait sans précipitation au hasard de mes rencontres avec les modèles dont je suis tributaire. Mes réalisations préférées sont celles qui me font oublier que c'est moi qui les ai faites. Je veux être le premier surpris ou interrogé par l'image. Une photo réussie sera celle qui posera une question, qui racontera une histoire. L'idée que la fixité, la staticité d'une photo, amène à prolonger l'instant dans l'esprit de celui qui la regarde me plait, m'intrigue, et m'amuse." À votre tour...
04 octobre 2008
CinÉrotica : un site et un magazine
Un nouveau magazine est né, en vente en kiosque, CinÉrotica, qui semble avoir trouvé son identité, puisqu'il se propose de raconter chaque mois l'histoire du cinéma érotique et pornographique français en 16 et 35 m/m. Pour cela, les collaborateurs de CinÉrotica abordent le sujet avec des reportages illustrés de photos coquines souvent inédites, et ce sur un seul sujet mensuel très fouillé !
Parallèlement, l'équipe ouvre également un site Internet (actuellement enrichi chaque jour un peu plus, puisqu'en pleine réalisation), sur lequel les amateurs et les amatrices adultes trouveront des courts-métrages pornos clandestins, ou amateurs, des films de strip-tease ou naturistes des années 1950-1960, et autres petites perles explicites provenant de collections privées (le site Internet de CinÉrotica, c'est ICI).
Ce premier numéro de CinÉrotica (photo ci-dessus) semble promis à un joli succès, puisqu'on annonce déjà parmi les sujets à venir, outre l'érotisme dans les années 1930 et le porno clandestin (en septembre), des thèmes comme l'érotisme et le cinéma sexy des décennies suivantes ; l'arrivée de la pornographie en salle ; le porno gay, les grandes hardeuses, le sadomasochisme, mais aussi des entretiens exclusifs avec des cinéastes et des comédien(ne)s. Sans oublier un dictionnaire, en lien avec le Centre national du Livre, recensant près de 2.000 titres érotiques et pornos, progressivement, avec pour chaque film une fiche technique complète, résumé, critique, etc... La collection des revues mensuelles composera au total une encyclopédie, avec même un boitier mis bientôt à la disposition des abonné(e)s.
Quant au site Internet CinÉrotica, il vous propose en direct des films avec un code d'accès par téléphone, pour une somme très modique, voire des codes gratuits avec les revues, et aussi les bandes-annonces VOD gratuites du mois. Pour y accéder, cliquez sur l'image ci-dessous...
Et pour finir avec un petit clin d'oeil coquin sur le blog, un petit film vintage en bonus...
02 octobre 2008
L'érotisme au parfum d'autrefois...
On appelle cela aujourd'hui l'érotisme "Vintage"... Sous ce nom un peu générique se cache en fait l'âge d'or de l'érotisme, difficilement égalé depuis, où les modèles de l'époque n'avaient rien à envier à l'audace d'aujourd'hui, mais dans une mise en scène délicieusement hot, et au déroulement progressif. Résultat : les filles (et les garçons) cultivaient un naturel imposé, pour décliner des nus, ou des scènes explicites à plusieurs, jouant aussi avec les vêtements ou l'ambiance.
Must des magazines pour adultes des années 1950 et au-delà, "Paris Hollywood" a ému plusieurs générations d'amateurs et d'amatrices d'érotisme (le site de Paris Hollywood, c'est ICI). Ces modèles aux photos parfois inédites distillaient la séduction intime entre poses suggestives et cache-cache avec la lingerie fine. Alexandre Dupouy, célèbre collectionneur et éditeur, vient aussi d'ouvrir un site avec sans doute l'une des plus grandes collections de photos érotiques anciennes, sur de nombreux thèmes (anatomie, fétichisme, moeurs libertines), soit plusieurs milliers de photos sublimes (Les Archives d'Éros, c'est LÀ). Autre mine de l'érotisme vintage, parmi les meilleurs sites référencés, "Vintage Cuties", offre une collection de documents de 1850 à 1980, tandis que "Vintage Lovelies" le décline au fil des ans. Des sites libertins vintage pour tous les goûts... Extrait parmi d'autres en vidéo...
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